Safari en Tanzanie : 3 jours au cœur de la vie sauvage
Observer des animaux sauvages dans leur environnement naturel, traverser les grandes plaines africaines et découvrir des paysages que l’on ne connaissait jusque-là qu’à travers des documentaires… Un safari en Tanzanie faisait partie de ces voyages que nous avions envie de vivre au moins une fois.
En août 2025, nous sommes partis tous les deux pour trois jours de safari dans le nord de la Tanzanie, à la découverte de trois sites : le parc national de Tarangire, celui du lac Manyara et l’impressionnant cratère du Ngorongoro.
Trois étapes, trois environnements très différents, et quelques rencontres animales que nous ne sommes pas près d’oublier.
Tout ne s’est pas déroulé comme prévu, loin de là. Entre les retards d’avion, les imprévus sur place et certaines déceptions dans l’organisation, ce voyage nous a aussi permis de comprendre ce que nous ferions différemment aujourd’hui.
Dans cet article, on vous partage notre expérience, nos photographies et nos conseils pour préparer votre propre safari en Tanzanie.
Pour ce premier safari, nous avions choisi de passer par Tourlane, qui s’était appuyé sur l’agence locale Leopard Tours pour organiser notre circuit. Une expérience qui nous a permis de découvrir trois parcs en trois jours, mais qui nous a aussi fait revoir notre façon d’organiser ce type de voyage.
Une arrivée mouvementée en Tanzanie
Notre voyage a commencé avec Kenya Airways, au départ de Paris, avec une escale à Nairobi avant de rejoindre Zanzibar, d’où nous devions prendre une correspondance vers le continent.
Malheureusement, le voyage a vite pris du retard.
Notre expérience avec Kenya Airways n’a pas été bonne : entre le retard et le confort des avions, nous étions déjà déçus avant même d’arriver à destination. Mais le plus problématique restait à venir : nous avons manqué notre correspondance intérieure.
Nous avons dû trouver une solution sur place et reprendre des billets pour rejoindre Arusha, point de départ de notre safari.
Résultat : une demi-journée perdue sur un programme qui n’en comptait que trois.
Et les imprévus ne se sont pas arrêtés là. Notre guide s’est ensuite trompé de direction, ajoutant environ une heure de trajet avant notre première visite.
Autant dire que nos débuts dans la savane n’étaient pas exactement ceux que nous avions imaginés.
Sur la route de Tarangire
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Jour 1 — Tarangire : un premier safari au coucher du soleil
Lorsque nous arrivons enfin au parc national de Tarangire, il est presque 17 heures. Les véhicules de safari prennent déjà la direction de la sortie.
Notre guide parvient malgré tout à obtenir une autorisation exceptionnelle pour effectuer une visite tardive. Nous disposons alors d’environ deux heures pour découvrir le parc, bien moins que ce qui était initialement prévu.
Et pourtant, cette première soirée restera l’un de nos plus beaux souvenirs de Tanzanie.
À peine entrés dans le parc, nous croisons une girafe. La première de notre safari.
Puis les observations s’enchaînent : des éléphants, des antilopes, un lion tranquillement installé et d’autres animaux que nous découvrons au fil des pistes.
Tout va assez vite. Nous avons peu de temps devant nous, mais nous sommes complètement absorbés par ce qui se passe autour de nous.






Des lionnes dans les arbres, presque seuls dans le parc
Le moment le plus marquant arrive lorsque nous apercevons des lionnes installées dans les arbres.
La lumière commence à décliner, le soleil descend sur la savane et les couleurs deviennent magnifiques. Autour de nous, il ne reste presque plus aucun véhicule.
Nous prenons le temps de les observer dans une atmosphère étonnamment calme, loin de l’agitation que nous imaginions trouver dans un parc aussi touristique.
C’est probablement ce qui a rendu ce moment si particulier : nous découvrions les animaux pour la première fois, dans une lumière superbe, avec le sentiment d’avoir une partie du parc presque pour nous seuls.
Nous avons aussi assisté à l’affrontement de deux antilopes mâles, leurs cornes entrechoquées, une scène aussi brève qu’impressionnante.
Au moment de repartir, nous avions complètement oublié les contrariétés de la journée.



Pourquoi visiter le parc national de Tarangire ?
Le Tarangire est notamment connu pour ses baobabs, ses grandes populations d’éléphants et la rivière qui lui donne son nom.
Pendant la saison sèche, cette rivière constitue un point d’eau important pour la faune, attirant de nombreux animaux dans le parc.
C’est aussi ce qui fait la particularité d’un safari : les observations ne sont jamais garanties. On peut parcourir plusieurs kilomètres sans croiser grand-chose, puis assister en quelques minutes à une scène exceptionnelle.
Nous n’avons passé qu’un temps très limité à Tarangire, mais suffisamment pour comprendre pourquoi ce parc est aussi apprécié.
Et, finalement, notre arrivée tardive nous a offert quelque chose que nous n’aurions peut-être pas vécu autrement : un safari au coucher du soleil, presque sans personne.


Jour 2 — Le lac Manyara : éléphants et singes au cœur de la forêt
Le lendemain, changement complet d’ambiance.
Après les paysages plus ouverts de Tarangire, nous découvrons le parc national du lac Manyara, beaucoup plus verdoyant sur les secteurs que nous traversons.
Ici, les pistes serpentent entre les arbres et la végétation est parfois si dense qu’il faut regarder attentivement pour distinguer les animaux.
Nous croisons de nombreux singes, parfois regroupés en petites troupes, qui évoluent au milieu de cette forêt.
C’est l’un des aspects que nous avons le plus appréciés dans ce parc : une atmosphère différente, presque tropicale, qui contraste avec l’image traditionnelle que l’on se fait d’un safari africain.



Observer les éléphants à quelques mètres
Mais ce sont surtout les éléphants qui nous ont marqués.
Nous avons eu la chance d’observer plusieurs familles à proximité des pistes, au milieu des arbres. Certains se nourrissaient tranquillement, d’autres se recouvraient de poussière à l’aide de leur trompe.
Un comportement qui leur permet notamment de protéger leur peau du soleil et de limiter les désagréments causés par les insectes.
Ce qui nous a plu ici, c’est cette proximité visuelle avec les animaux, dans un environnement très différent de Tarangire.
On les observe évoluer entre les branches, parfois partiellement dissimulés par la végétation, sans forcément voir venir leur silhouette imposante.


Notre avis sur le lac Manyara
Le parc national du lac Manyara est situé au pied de l’escarpement de la vallée du Grand Rift. Il réunit plusieurs milieux naturels, des forêts alimentées par les eaux souterraines jusqu’aux zones humides et aux rives du lac.
Il est également réputé pour ses oiseaux, notamment les flamants roses suivant les saisons, ainsi que pour ses singes et ses lions capables de grimper aux arbres.
De notre côté, nous avons surtout retenu les singes et les éléphants.
Pour être transparents, c’est le parc qui nous a le moins impressionnés des trois. Non pas qu’il manque d’intérêt, mais après notre première soirée à Tarangire, nous avons trouvé cette étape un peu moins spectaculaire.
Il reste néanmoins intéressant pour découvrir un autre environnement et observer les animaux dans une végétation beaucoup plus dense.
Jour 3 — Ngorongoro : un safari dans un cratère volcanique
Pour notre troisième journée, direction le Ngorongoro.
Nous partons très tôt le matin. Et première surprise : il fait froid !
La route grimpe progressivement, la température baisse et nous prenons de l’altitude jusqu’à rejoindre les hauteurs du cratère.
À environ 2 300 mètres d’altitude sur les rebords, le climat n’a plus grand-chose à voir avec celui des plaines traversées les jours précédents.
Puis le paysage s’ouvre devant nous.
En contrebas apparaît une immense étendue entourée de reliefs, avec des prairies, des points d’eau et quelques zones boisées. L’ensemble forme un décor difficile à comparer avec ce que nous avons vu jusque-là.
Un paysage qui nous a rappelé la Mongolie
Avec ses grandes étendues herbeuses, ses horizons dégagés et cette impression d’immensité, le Ngorongoro nous a parfois rappelé certains paysages de Mongolie.
Le décor est très différent selon les endroits, alternant entre savane, prairies, zones humides et petits boisements.
Ce qui frappe surtout, c’est la visibilité. On distingue des troupeaux très loin dans la plaine, parfois de minuscules silhouettes en mouvement au milieu du paysage.
Le cratère est en réalité une immense caldeira volcanique, formée après l’effondrement d’un ancien volcan. Son fond se trouve environ 600 mètres sous les rebords, avec un diamètre d’une vingtaine de kilomètres.
Le Ngorongoro fait partie d’une zone de conservation inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1979.
Contrairement aux parcs nationaux classiques, cette zone présente aussi une dimension humaine importante : les communautés maasaï y vivent depuis des générations, même si les restrictions d’usage et les politiques de déplacement font aujourd’hui l’objet de fortes tensions.


Une famille de lionnes et leurs lionceaux
L’un de nos plus beaux moments dans le Ngorongoro a été la découverte d’une famille de lionnes accompagnées de leurs lionceaux.
Pendant les safaris, les guides communiquent régulièrement entre eux par radio. Ils échangent des informations sur les déplacements des animaux et les observations intéressantes.
C’est notamment grâce à ces échanges que nous avons pu rejoindre un secteur où se trouvait cette famille de lions.
Les animaux étaient installés à proximité d’une zone où se trouvaient des engins de chantier.
Nous avons pu les observer un long moment, voir les petits évoluer auprès des adultes et même entendre leurs vocalisations, que nous avons eu la chance d’enregistrer en vidéo.
Un peu plus loin, nous avons également aperçu un lion solitaire, visiblement blessé, qui avançait péniblement à travers les vastes plaines du cratère. Il avait peut-être été blessé lors d’un affrontement avec un autre lion. Une scène qui nous a rappelé que, derrière la beauté de ces paysages et de ces animaux, la vie sauvage peut aussi être particulièrement rude.
Voir des lions dans leur environnement naturel est déjà impressionnant. Mais découvrir des lionceaux auprès de leur famille, entendre leurs vocalisations et croiser ce lion solitaire dans un décor aussi grandiose, c’était encore autre chose.
Des rencontres qui resteront parmi les souvenirs les plus marquants de notre safari en Tanzanie.




Hyènes, hippopotames et autres rencontres
Le Ngorongoro nous a également réservé de nombreuses autres observations.
Nous avons croisé des hyènes, des éléphants, des hippopotames et plusieurs espèces d’herbivores évoluant dans les plaines.
Chaque rencontre avait son intérêt, mais c’est surtout l’ensemble qui nous a marqués : cette concentration d’animaux dans un décor aussi singulier.
Nous avons également apprécié la pause prévue dans une aire dédiée, au milieu de ce cadre naturel impressionnant.
L’organisation sur place est bien pensée, notamment pour permettre aux voyageurs de faire une pause sans perturber les animaux.







Un lieu exceptionnel, mais très touristique
Il y a néanmoins un aspect du Ngorongoro qui nous a surpris : le nombre de véhicules.
À certains endroits, notamment lorsqu’un animal intéressant est signalé, plusieurs voitures peuvent rapidement se retrouver au même endroit.
On réalise alors à quel point le safari est devenu une véritable activité touristique organisée.
Évidemment, nous faisions nous-mêmes partie de ces visiteurs. Il serait donc un peu facile de critiquer une fréquentation à laquelle nous contribuions.
Cela ne retire rien à la beauté du lieu, mais il faut en avoir conscience avant de partir.
Heureusement, les dimensions du cratère permettent aussi de retrouver des moments beaucoup plus calmes, avec de longues pistes et des paysages qui semblent s’étendre à perte de vue.
De nos trois étapes, le Ngorongoro est certainement celle qui nous a le plus impressionnés par ses paysages.
Notre safari en Tanzanie en vidéo
Trois jours de safari résumés en quelques minutes, des premières girafes de Tarangire aux lionceaux du Ngorongoro.
La vidéo permet de retrouver les paysages traversés, les mouvements des animaux et surtout des instants difficiles à raconter uniquement avec des photographies.
- Durée
- 7:01format vertical 9:16
- Tourné
- 3 parcs
Notre bilan : referions-nous un safari en Tanzanie ?
Sans hésiter, nous sommes heureux d’avoir vécu cette expérience.
Observer des éléphants en famille, apercevoir des lionnes dans les arbres au coucher du soleil, découvrir des lionceaux dans le Ngorongoro… Ce sont des souvenirs que nous garderons longtemps.
Nous avons aussi découvert trois environnements très différents en seulement quelques jours, de la savane de Tarangire à la forêt du lac Manyara, jusqu’aux grandes plaines du cratère.
Tout n’a pas été parfait. Nous aurions aimé une meilleure organisation au départ, un guide un peu plus bavard et davantage de temps pour profiter de certains hébergements.
Mais les moments passés au contact de la faune sauvage ont largement compensé ces contrariétés.
Si nous devions refaire ce voyage, nous privilégierions une réservation directement auprès d’une agence locale, en prenant davantage de temps pour comparer les prestations et choisir les hébergements.
Quant à la durée, nous conserverions probablement ce format de trois jours, qui nous a permis de découvrir l’essentiel de ce que nous recherchions pour un premier safari.
La Tanzanie nous a offert exactement ce que nous étions venus chercher : des paysages saisissants, une faune exceptionnelle et des rencontres animales qu’aucun zoo ni documentaire ne pourra jamais remplacer.
Préparer un safari en Tanzanie : nos conseils et retours d’expérience
Après trois jours de safari en Tanzanie, nous avons retenu quelques enseignements sur l’organisation, les hébergements et les équipements à prévoir. Voici nos conseils et les choses que nous ferions différemment si nous devions repartir.
Combien de jours prévoir pour un safari ?
C’était l’une de nos interrogations avant de partir.
Après ces trois jours, notre réponse est oui : pour une première expérience comme la nôtre, trois jours ont été suffisants.
Une journée de safari représente souvent huit à dix heures passées à bord d’un véhicule, pauses comprises.
Même si l’observation des animaux reste fascinante, il faut aussi accepter les longues périodes de recherche, les déplacements entre les différentes zones et parfois une certaine répétition des espèces observées.
Nous avons adoré cette expérience, mais nous n’aurions pas nécessairement souhaité prolonger le safari pendant une semaine supplémentaire.
Cela dépend évidemment de chacun. Les passionnés de photographie animalière ou les voyageurs qui souhaitent découvrir d’autres parcs, comme le Serengeti, pourront trouver un véritable intérêt à rester plus longtemps.
Pour nous, découvrir trois sites différents en trois jours offrait déjà un très bel aperçu des paysages et de la faune tanzanienne.
Faut-il passer par une agence ?
Nous avons l’habitude d’organiser nos voyages nous-mêmes, des transports aux hébergements en passant par les différentes étapes de nos itinéraires.
Pour la Tanzanie, nous avons pourtant décidé de faire autrement.
L’organisation d’un safari nous paraissait plus complexe qu’un road trip classique : il fallait prévoir les déplacements entre les parcs, réserver les hébergements, trouver un guide et disposer d’un véhicule adapté. Nous avons donc choisi de confier cette partie du séjour à Tourlane, une agence spécialisée dans les voyages sur mesure.
Les échanges et la réservation se sont très bien passés. Leur application est également bien conçue et permet de retrouver facilement les différentes informations du voyage.
Sur place, nous avons découvert que notre safari était opéré par Leopard Tours, une agence locale implantée en Tanzanie, qui s’occupait du guide, du véhicule et de notre circuit.
Avec le recul, nous aurions préféré traiter directement avec une agence locale.
Nous avions choisi Tourlane pour simplifier l’organisation, mais nous n’avons finalement pas trouvé que cet intermédiaire apportait une valeur ajoutée suffisante pour justifier le prix payé. D’autant que, contrairement à ce que nous imaginions avant de partir, organiser un safari avec un prestataire local ne semble pas nécessairement plus compliqué.
C’était notre première expérience avec une agence de voyages, et elle ne nous a pas vraiment convaincus.
Notre conseil : avant de réserver, prenez le temps de demander plusieurs devis, dont certains directement auprès d’agences tanzaniennes. Comparez les prestations à périmètre équivalent : parcs, entrées, véhicule privatif ou partagé, hébergements, repas et vols intérieurs.
Avec Leopard Tours
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Où dormir pendant un safari ?
Pendant notre séjour, nous avons découvert deux types d’hébergement assez différents.
Kirurumu Manyara Lodge : une expérience sous tente
Notre premier hébergement était le Kirurumu Manyara Lodge.
Il ne s’agit pas de petites tentes de camping classiques, mais de grandes tentes aménagées, avec un véritable couchage et une salle de bain privative.
Le concept permet de dormir dans un environnement naturel tout en conservant un certain confort.
Pour autant, nous n’avons pas été particulièrement séduits par l’expérience.
Les installations étaient plutôt simples, les repas assez moyens et, de manière générale, nous n’avons pas eu ce petit supplément de confort ou d’attention qui fait la différence après une longue journée de safari.
Ce n’était pas un mauvais hébergement, mais ce n’est pas celui que nous retiendrons de notre voyage.
Pamora Farm Lodge : notre coup de cœur
À l’inverse, nous avons beaucoup apprécié le Pamora Farm Lodge, situé dans la région de Karatu.
L’endroit est magnifique, avec de beaux espaces extérieurs, une piscine et une atmosphère beaucoup plus reposante.
Les chambres sont confortables, les repas excellents et l’ensemble donne vraiment l’impression d’être dans un petit havre de paix.
Après de longues heures passées sur les pistes, c’est exactement le type d’endroit que nous avions envie de retrouver.
Notre seul regret : n’y avoir passé qu’une seule nuit, sans vraiment avoir le temps de profiter des installations.
Si vous prévoyez de visiter le Ngorongoro, c’est un hébergement que nous recommandons volontiers.



Comment choisir son guide ?
Nous avons eu la chance de voyager tous les deux dans un véhicule privatif avec un guide dédié.
C’était un vrai confort : nous pouvions observer les animaux à notre rythme, prendre des photos et profiter de notre propre espace.
Notre guide était gentil, disponible et très respectueux. Nous avons apprécié sa compagnie et avons pu échanger avec lui pendant les trajets.
Si nous devions formuler un regret, ce serait son manque d’explications.
Il nous indiquait les noms des animaux, mais donnait assez peu d’informations sur leur comportement, leur environnement ou l’histoire des parcs.
En entendant certains guides d’autres véhicules raconter beaucoup plus de choses à leurs voyageurs, nous avons compris que cet aspect pouvait réellement enrichir un safari.
Un bon guide ne doit pas seulement savoir où trouver les animaux : il doit aussi vous aider à comprendre ce que vous observez.
C’est un critère que nous prendrions davantage en compte pour un prochain voyage.
Quel budget prévoir pour les pourboires ?
C’est un point que nous aurions aimé mieux anticiper.
En Tanzanie, les pourboires occupent une place importante dans les activités touristiques, notamment pour les guides, les porteurs de bagages et certains employés des hébergements.
Nous avons parfois ressenti une forme d’insistance autour de ces services, notamment lorsque nous souhaitions simplement transporter nos valises nous-mêmes.
Ce n’était pas toujours agréable, même si nous comprenons que ces pourboires représentent un complément de revenu important pour certains travailleurs du tourisme.
Notre conseil est simple : prévoyez suffisamment d’espèces et surtout des petites coupures, en shillings tanzaniens ou en dollars lorsque ceux-ci sont acceptés.
Renseignez-vous également avant de partir sur les usages concernant les pourboires du guide et des équipes des lodges. Cela permet de prévoir un budget à part et d’éviter d’être pris au dépourvu.
Le pourboire doit rester une manière de remercier un service apprécié, pas une obligation à chaque interaction.
Enfin, si vous souhaitez photographier des habitants, notamment lors de rencontres avec des communautés maasaï, demandez systématiquement leur accord et clarifiez à l’avance si une rémunération est attendue.
Que mettre dans sa valise ?
Voici les équipements qui nous semblent particulièrement utiles après ces trois jours :
- Des vêtements légers et couvrants, pour se protéger à la fois du soleil et des insectes.
- Une veste chaude ou une polaire, indispensable pour les départs très matinaux, notamment sur les hauteurs du Ngorongoro.
- Un chapeau ou une casquette, ainsi qu’une protection solaire.
- Un répulsif antimoustique adapté à la destination.
- Des jumelles, pour observer les animaux les plus éloignés. Notre guide en avait une paire, mais en disposer de plusieurs est un véritable avantage.
- Un appareil photo avec un téléobjectif, si vous aimez la photographie animalière.
- Des batteries supplémentaires et suffisamment de stockage, car on prend vite beaucoup plus de photos et de vidéos que prévu.
- Un sac de voyage souple, plus pratique pour les déplacements en 4×4 et certains petits avions.
Pour les vêtements, les couleurs neutres comme le beige, le kaki et le marron sont particulièrement adaptées à ce type de séjour.
Comment organiser les vols et l’assurance ?
Notre expérience avec les petits avions reliant les différentes régions de Tanzanie a été plutôt positive.
Les aéroports sont parfois modestes, les avions plus petits que ceux auxquels nous sommes habitués, mais les procédures nous ont semblé bien organisées et le vol confortable.
Nous avons même eu droit à une glace à bord, un petit détail qui nous a amusés après nos mésaventures avec Kenya Airways.
Il faut toutefois distinguer notre ressenti personnel des questions de sécurité aérienne.
Les compagnies certifiées en Tanzanie figurent sur la liste de sécurité aérienne de l’Union européenne, en raison notamment de préoccupations liées à la supervision de la sécurité aérienne. C’est une information importante à vérifier avant de réserver un vol local.
Nous avions également souscrit une assurance voyage auprès de Chapka.
Au-delà des vols, il nous semble essentiel de disposer d’une bonne couverture pour les frais médicaux, l’assistance et le rapatriement, particulièrement lorsqu’on voyage dans des régions éloignées des grandes villes.
Vérifiez attentivement les conditions et exclusions de votre contrat, notamment celles qui concernent les transporteurs aériens.



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